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FURST Laurent sourire 

La France connait deux dangers majeurs dont la gauche au pouvoir n’a malheureusement pas pris la mesure.

Le premier est celui de la dette publique qui frise désormais près de 2000 milliards d’euros soit plus de 30.000 euros pas français ou encore 80.000 euros par français qui travaille. Cette dette est encore supportable dans la mesure où les taux d’intérêts sont historiquement bas, il n’en sera pas toujours ainsi. Une tension sur les taux et le budget de l’Etat deviendra une équation insoluble.

Malgré l’utilisation massive du « pilon fiscal » et au prix d’un incroyable mensonge au regard des engagements pris durant la campagne présidentielle, nous nous éloignons chaque jour un peu plus des objectifs annoncés en terme de réduction des déficits. Quelques cadeaux bien ciblés, un traitement social du chômage, dont le seul objectif est de présenter une éclaircie avant les municipales, et la création très idéologique de dizaines de milliers de postes de fonctionnaires à l’Education Nationale expliquent cet état de fait.

La France entre désormais dans un cycle de dettes perpétuelles où les emprunts nouveaux ne servent qu’à couvrir les déficits du jour et à proroger les emprunts de la veille. La situation est dangereuse, car non seulement nous nous éloignons de la perspective de rembourser ce que nous devons, mais nous serions aujourd’hui incapables de relancer la machine en cas d’arrêt cardiaque de l’économie comme cela a été fait en 2008.

Le deuxième danger réside dans la perte de compétitivité de notre économie. Sous la présidence de Nicolas Sarkozy, dans un contexte autrement difficile, la Taxe Professionnelle a été réformée et un de la souplesse a été introduit dans la gestion des entreprises. La TVA sociale devait permettre de redonner à celles-ci les moyens d’investir, de se battre et de recréer de l’emploi. Malgré les mots, la politique Hollande, ballotée entre les tenants du réel et les partisans de l’idéologie, est marquée par une inconstance qui crée un climat défavorable au développement économique.

Un jour, face au « Waterloo économique » qui se prépare, on annonce à grand renfort de communication la création du « Crédit Impôts Compétitivité Emploi » destiné à diminuer les charges des entreprises, mais au-delà de cette annonce et de manière constante leurs impôts, leurs cotisations sociales sont majorés. D’une main l’on reprend ce que l’autre n’a pas encore donné. Plus grave encore, Loi après Loi, le gouvernement complexifie la vie des entreprises affaiblissant ainsi l’attractivité économique de la France.

Inadaptée du point de vue budgétaire, dangereuse du point de vue économique, la politique du Président de la République mène notre pays vers le déclin. En Europe et dans le monde, de nombreux exemples de succès ont été donnés. François Hollande suit une politique qui n’a réussi nulle part et s’éloigne volontairement de ce qui a permis à tant de pays de se redresser. Les commentateurs politiques disent de lui qu’il est un incorrigible optimiste, en voyant son action les français n’ont aujourd’hui plus aucune raison de l’être.

 

Laurent FURST, Député-Maire de Molsheim

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