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Courrier aux militants de la 7ème circonscription, par Jean-Marie LANSAC

Chère Amie, Cher Ami,

Je me permets de vous adresser ce courrier, en mon nom personnel, car l’odieuse campagne de calomnie se poursuit contre le ministre Eric WOERTH.

J’ai été stupéfait de lire dans le journal Le Monde du jeudi 5 août dernier, que « M. Woerth est intervenu dans le contrôle fiscal de la succession du sculpteur César ». Le journal Le Monde, reprenant un article de Libération, présente les choses d’une manière tendancieuse et incomplète. Reprenons l’affirmation de l’intitulé de l’article : « M. Woerth est intervenu ». En bon français, le verbe « intervenir » peut signifier « intercéder », « protéger », « collaborer », etc …

Heureusement que nous avons un éclairage bien différent dans l’article Des Dernières Nouvelles d’Alsace de ce même jeudi 5 août. On apprend simplement qu’après le décès de César, l’administration fiscale a effectivement procédé à un redressement sur la base d’un inventaire (qui s’est révélé erroné) de l’ensemble des œuvres de l’artiste (dont 300 restaient introuvables). Après une longue enquête et une procédure pénale entre les héritiers qui s’est soldée par un non-lieu fin 2006, seules 38 œuvres sont aujourd’hui réellement manquantes. L’administration fiscale a alors réduit (en toute logique) le montant du redressement initial. Eric WOERTH, ministre du budget à cette époque, ne pouvait que valider cette solution qui était la conséquence d’une décision de justice. Il ne pouvait pas faire autrement.

Par conséquent, vous constatez comme moi que l’emploi du verbe « intervenir » est inapproprié. Il ne faut pas être naïf : nous avons là, non pas une presse d’information, mais une presse de combat, une presse avec des objectifs politiques. Les mots, employés pour nuire, peuvent devenir des armes.

Préalablement, il y avait eu une première « tentative d’intoxication » avec la présentation fallacieuse, par ces mêmes journaux, de la vente par l’Etat de l’hippodrome de Compiègne. Or, des ventes de cette importance, l’Etat en réalise des centaines chaque année avec une procédure d’évaluation rigoureuse et encadrée (consultation de France Domaine et des administrations concernées). De surcroît, la vente de l’hippodrome de Compiègne a débouché sur une opération financièrement intéressante pour l’Etat.

La campagne de calomnie contre le ministre Eric WOERTH a commencé, il y a quelques semaines, par un enregistrement clandestin, des rumeurs non fondées et des interviews bidonnées. Heureusement que par la suite, la manipulation a été révélée au grand jour puisque l’ex-comptable de Mme Bettencourt a avoué que son témoignage avait été romancé de façon malhonnête par MEDIAPART, un journal plus que jamais au service du combat personnel d’Edwy PLENEL contre Nicolas SARKOZY. D’ailleurs, la rumeur s’est vite heurtée à la réalité des faits car le rapport de l’IGF a prouvé que le ministre Eric WOERTH n’était jamais intervenu dans aucun dossier fiscal.

Ces rumeurs et tentatives de manipulation ont comme objectifs de déstabiliser le gouvernement, de faire échouer la réforme des retraites, de discréditer Nicolas SARKOZY et l’UMP. Ainsi, au moment où les attaques indignes et injustifiées contre Eric WOERTH continuent, j’ai souhaité vous communiquer mon point de vue.

Je vous prie d’agréer, Chère Amie, Cher Ami, l’expression de ma sincère amitié.

Le Délégué UMP de la 7ème circonscription du Bas-Rhin (Saverne)
Jean-Marie LANSAC

1 Commentaires pour cet article

  • joelle meppi

    Monsieur le député,
    je suis écoeurée par le procès d’intention fait à notre ministre Eric woerth
    et je comprends bien que déstabiliser un ministre ne vise qu’à jeter les discrédit sur le chef de l’état et son gouvernement .
    Nous tous français devons soutenir cet homme mis en difficulté pour de pures
    raisons politiques .
    Merci de bien vouloir dire à Monsieur woerth que nous sommes nombreux à faire foi dans sa parole, son honneteté et ses sentiments patriotiques .
    Veuillez croire, Monsieur le Député à l’assurance de mes sentiments déférents .

    Joelle Meppi

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