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Hollande Strasbourg janvier 2014

A l’heure où François Hollande reconnait lui-même la nécessité de changer sa politique menée depuis mai 2012, les Jeunes UMP 67 attendent beaucoup de la venue du chef de l’Etat à Strasbourg, qui devrait être consacrée à l’Université.

« Je ferai de la jeunesse ma priorité » : ses paroles présidentielles sont malheureusement restées jusqu’à présent lettre morte: le chômage des jeunes est toujours aussi élevé, l’insertion dans la vie active est toujours aussi compliquée, et le moral des jeunes Français reste en berne.

Il ne suffit pas d’affirmer une priorité pour qu’elle en devienne une : il faut agir ! Or les actes sont bien loin des paroles du Président: comment expliquer le désengagement financier de l’Etat vis-à-vis de l’Université  avec une réduction annoncée aujourd’hui même à hauteur de 3,8ME des dotations de l’Etat ? Peut-être que la venue du Président de la République permettra un début de réponse ? Nous le souhaitons !

Rappelons que la majorité présidentielle et le parti socialiste se sont toujours opposés, de manière dogmatique, à l’autonomie des Universités françaises et au partenariat avec les acteurs économiques notamment privés. C’est pourtant un gage de réussite et d’excellence pour nos jeunes.

La venue de François Hollande ne permettra toutefois pas de masquer le désengagement de l’Etat vis-à-vis de Strasbourg. Car ne nous méprenons pas : entre la baisse des dotations, du contrat triennal, le faible engagement pour le Parlement européen, l’arrêt de la 2ème phase de la LGV Rhin-Rhône, le retard considérable avec le Grand contournement de Strasbourg, c’est notre ville et ses habitants qui sont les grands oubliés de la politique de François Hollande.

La venue du Président permettra de servir un seul but : soutenir le Maire sortant, Roland Ries, qui a finalement changé d’avis en décidant de briguer un 2ème mandat. Quand on sait que Roland Ries gère Strasbourg comme François Hollande gère la France, il y a de quoi être fortement inquiet pour notre ville.

Le désengagement dont a fait part François Hollande, cumulé à l’absence de réaction de Roland Ries, ont clairement fragilisé le statut de Strasbourg

François Hollande demandait à «  être jugé sur la jeunesse ». Jugeons-le lors des élections municipales des 23, et 30 mars prochain !

 

Elsa SCHALCK

Responsable des jeunes UMP 67

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