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Ayrault

Les débats sur les nouveaux droits à accorder ou non aux homosexuels, qui porteraient finalement bien mieux le nom d’ébats de libéralisation forcée de nos mœurs de société, me donnent d’avantage de volonté à devenir cynique, que d’engager un combat contre une mise au ban programmée de la normalité sociale d’hétérosexualité, qui peut d’autant plus paraître perdu d’avance, que les dés du débat politique républicain semblent pipés à l’extrême.

 

Un de nos plus brillants pamphlétaires de la presse écrite, parlée et télévisuelle écrivait, dans son ouvrage sur les hypocrisies gauloises, paru voilà bientôt 35 ans, et après avoir bien décrit les travers hypocrites de nos Lois et des usages courants, de la prostitution traditionnelle et de son évolution, kinésithérapeutique oriental ou de partage mélangiste bourgeois par exemples:

Reste l’homosexualité qui, elle, marque des points et fait des progrès au moins dans certains milieux sociaux et dans les grandes villes. Sans doute doit-elle cette situation privilégiée à sa prétendue politisation, autre forme d’hypocrisie plus redoutable encore que les autres. Les leaders de l’homosexualité féminine et masculine interviennent dans des débats, donnent des interviews fracassantes, briguent des sièges parlementaires et publient des souvenirs auxquels  on peut tout reprocher, sauf de sacrifier à l’hypocrisie des autres mémorialistes. Le jour n’est peut-être pas très éloigné où ces champions des déviations sexuelles, assurés de défendre une communauté d’intérêts et dûment nantis d’alibis historico-métaphysiques, présenteront officiellement des candidats lorsqu’il s’agira d’élire un président de notre République de Tartuffes.

 

Est-il visionnaire, cet homme-là, ou terriblement réaliste dans ses perspicaces analyses.

 

Nous avons échappé à voir à la tête de notre République un personnage obsédé sexuel, devant avoir une érection permanente, et une libido vorace au point de transgresser toutes lois, pour trouver aujourd’hui au pouvoir une équipe, ayant la fâcheuse tendance, de vouloir de manière impérative, confondre être libéral et être libertaire, cela au lieu de bien s’occuper en priorité de besoins plus importants que tous ces droits maritaux, nécessaires peut-être, pour des pratiques sociétales que la plupart de nos églises continuent et continueront de qualifier, certainement hypocritement aussi, de luxures, de débauches et de déviations sexuelles à réprouver.

 

Le chômage des plus jeunes, qui hypothéquera notre avenir, celui des seniors, qui pénalisera la transmission de nos savoirs, la sauvegarde des retraites, gages de la pérennité du niveau de vie, non pas seulement des anciens, mais aussi des jeunes qui devront légalement assurer la survie de leurs aïeux, sont des problèmes bien d’avantage prioritaires, et, surtout, de nature à occuper, à eux seuls et pleinement, le débat médiatico-politique.

 

La transgression des usages de vie sociale s’accompagne de celle de qualificatifs trop souvent insultants : est minable celui qui s’échappe pour sauvegarder la fortune acquise par son travail !

 

N’est-il pas au moins aussi minable, celui qui dans sa spécialité linguistique, et surtout dans un moment ou une telle erreur devient faute, fait un faux-sens, qui serait hilarant dans le milieux estudiantin, mais constitue un fait outrageant pour celui qui devait enseigner cette langue.

 

N’est-il pas non plus minable, celui dont la compagne caricaturée en canin dangereux, outrage de manière aussi brutale que désinvolte celle qui est et restera la mère des enfants de celui qui partage aujourd’hui son quotidien et sa vie.

 

Deux minables donc ! Un qui est minablement acteur, se disqualifiant professionnellement, alors que l’autre est minablement victime d’une très maladroite et déplacée action destinée à nuire. Le fait de pardonner pourrait être traduit comme un signe de faiblesse, … de chair !

 

Martin PAILLE

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