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Un entretien… L’exercice est plus direct. Sophie Rohfritsch nous en dit plus sur son engagement.

Maire de Lampertheim, élue régionale active, vous êtes une femme politique reconnue.  Yves Bur est votre suppléant dans cette élection législative.  Vous souhaitez fortement dévenir député. Quelles sont vos motivations ?

Sophie Rohfritsch : Je souhaite en premier lieu être digne de la confiance que me témoigne Yves Bur et inscrire mon action dans ses traces. Ses valeurs sont les miennes : responsabilité, justice sociale,  et bon sens dans l’action publique. Cela fait maintenant 11 ans que je travaille comme cela à la Région et bien sur dans ma commune. Nous avons par exemple beaucoup investi à Lampertheim, créé de nombreux et importants services publics, pour la jeunesse notamment, mais nous n’avons jamais augmenté les impôts locaux depuis 2001, notre budget de fonctionnement est géré très rigoureusement. Notre action très volontariste pour la protection de l’environnement,  est placée sous le sceau du réalisme et de la compatibilité avec le développement du village et des activités économiques, c’est de « l’écologie pragmatique » donc  elle est à la fois acceptée et  réalisable. Ma motivation aujourd’hui est d’être encore plus utile, d’abord pour les habitants de la circonscription qui tiennent à ces valeurs, et ensuite pour les porter au niveau national où nous devons être le plus nombreux possible pour les défendre.

Je veux me battre pour que les enfants de notre pays et de notre région y aient un avenir.

A côté de la « politique », vous êtes femme et mère de famille. Cela vous confère-t-il un autre regard sur la vie et les soucis de nos concitoyens ?

Sophie Rohfritsch : Le soucis des parents d’aujourd’hui est le mien puisque mes enfants ne sont pas encore entrés dans la vie active. Je redoute que nous nous trouvions dans une situation où la génération de nos enfants serait la première à vivre moins bien que celle de ses parents.

Pourtant si nous, parents, consentons à faire des efforts, à refuser que le train de vie et les dettes de l’Etat ne dévorent entièrement la richesse nationale, que les emplois ne soient plus que des emplois subventionnés, que les réajustements nécessaires soient effectués intelligemment secteur par secteur, c’est ce qui risque d’arriver.

Je veux me battre pour que les enfants de notre pays et de notre région y aient un avenir.

Quittons la politique. Certains lecteurs et électeurs vous découvrent. Quelles sont vos passions. Que faites-vous lorsque vous n’êtes pas sur le terrain ?

Sophie Rohfritsch : Tout d’abord je passe dès que je le peux  le plus de temps possible avec mon mari et mes enfants. Ils sont grands (le plus jeune a quasiment 17 ans) mais nous sommes très complices et tous très soudés. J’adore la randonnée pédestre et tout particulièrement dans le massif vosgien qui est splendide, et quand nous le pouvons nous voyageons en famille.

Quel message adresseriez-vous à une électrice, un électeur tentés par l’abstention ?

Sophie Rohfritsch :  Cette élection est déterminante pour l’avenir de notre pays, car les valeurs que je défends doivent être entendues au niveau national : la croissance proposée par le gouvernement est celle qui serait relancée par un accroissement des dépenses publiques, c’est une erreur qui risque d’être funeste pour notre pays, nous devons (re)construire une Europe forte et plus que jamais être en convergence avec nos partenaires allemands, je rappelle que le ministre des affaires étrangères désigné par le premier ministre, a prôné le « non » lors du référendum sur la constitution européenne, c’est un message négatif qui est envoyé à nos partenaire européens.

Le rééquilibrage des idées, des valeurs impose que nous puissions peser dans des choix qui s’annoncent historiques  pour le pays, il est essentiel d’aller voter !

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