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Le député du Bas-Rhin Jean-Philippe MAURER vient d’écrire à Jean-Luc MELENCHON, ancien ministre, député européen et président du Parti de Gauche pour réagir à sa proposition d’abroger le concordat d’Alsace-Moselle.

En effet, ce dernier a affirmé cette position lors du débat avec Mme LE PEN, présidente du Front National, ce 14 février.

 » Laissez les Alsaciens et Mosellans tranquilles, ils ne vous ont rien demandé. Ne vous en déplaise, nous sommes des gens modérés qui avons l’habitude de travailler ensemble le plus sereinement possible en vue de l’intérêt général et du bien public. « 

Vous affirmez que les  » Français en avaient par-dessus la tête d’être obsédé par des histoires de religions « . Je suis de votre avis et regrette simplement que vous ne tiriez pas les conséquences de vos paroles. « 

Jean-Philippe MAURER lui précise qu’il s’est engagé d’abord comme conseiller général de la Meinau/ Neudorf Ouest, puis comme député de Strasbourg dans des rencontres interreligieuses avec des représentants des cultes bouddhiste, catholique, juif, musulman et protestant avec un public où se retrouvent aussi des athées et libres-penseurs.

Il lui signale que les sondages d’opinion réguliers prouvent l’attachement des Alsaciens et des Mosellans au régime concordataire, comme au droit local et à l’enseignement bilingue français-langue régionale.

 » Mais, rajoute l’élu alsacien, je suppose que cela – dans votre logique idéologique – vous voulez aussi le supprimer… » et de conclure  » j’ai, enfin, noté que Mme LE PEN ne vous a pas contredit sur cette abrogation. Votre vision ultra-jacobine rejoint celle du Front National. « 

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Pour lire la lettre en intégralité :

http://jpmaurer.info/dossier%20JPM/110215maurer_abrogation_concordat.htm

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