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Communiqué de presse

Les Jeunes Populaires tiennent à dénoncer avec vigueur les propos tenus par Monsieur Roland Ries, en sa qualité de Maire de Strasbourg, qui déclare qu’ « On (la Police Nationale) a laissé la voie ouverte aux casseurs ». De tels propos sont inadmissibles de la part du Premier Magistrat de la Commune de Strasbourg. Un élu de ce rang ne saurait décemment accabler la Police Nationale ni outrepasser ses propres compétences en remettant en cause « la chaîne de commandement ». Ce faisant Monsieur Ries a fait montre d’une démagogie intolérable. Son rôle devait être d’expliquer aux habitants du Port du Rhin – dont la colère est légitime – que la situation était exceptionnelle et qu’il faudra faire la lumière sur ces émeutes, non de tirer des conclusions hâtives.

Il est regrettable que le Maire joue le jeu d’une institution républicaine contre l’autre. Un élu de la République, représentant de l’Etat dans sa ville, devrait se garder de tels soupçons et de tels dérapages verbaux. Il est évident que la responsabilité des émeutes de samedi n’incombe qu’aux seuls insurgés et participants aux émeutes – et à nul autre, ni les autorités, ni les manifestants authentiquement pacifistes qui défilaient dans le calme.

Les Jeunes populaires tiennent à redire aux habitants du Port du Rhin leur solidarité face aux inqualifiables dégradations et appellent le Maire de Strasbourg à ne pas jeter l’opprobre sur les services de l’Etat. Dans pareilles circonstances il convenait uniquement de dénoncer les dégradations et non de courir derrière les déclarations scandaleuses d’Olivier Besancenot.

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