Site officiel de la Fédération des Républicains du Bas-Rhin

« Que cet enthousiasme vis-à-vis de notre président ne descende jamais et que vous gardiez toujours l’enthousiasme de faire de la politique avec notre équipe dirigeante ».

Entouré des 14 membres de l’équipe dirigeante* nommé par Laurent Wauquiez au lendemain de son élection à la tête de notre mouvement, Jean Léonetti, maire « les Républicains » d’Antibes (Alpes-Maritimes) a ouvert, ce samedi matin à la salle de la Mutualité, avec « joie, bonheur, fierté et responsabilité » le Conseil National des Républicains. L’occasion pour le tout nouveau Président du Conseil national de remercier Laurent Wauquiez pour sa nomination, « signe d’ouverture et de rassemblement ».

Profitant de la période des vœux, Jean Léonetti, visiblement très heureux de présider ce qui est le Parlement de notre parti, a souhaité que « les moments de bonheur comme celui de ce matin se poursuivent toute l’année. Et les moments de bonheur pour 2018 ont commencé avec L’Emission politique de jeudi dernier. Pas de faute et des buts marqués à toutes les minutes. Laurent Wauquiez a montré l’image d’un homme d’Etat, extrêmement déterminé sur ce qu’il dit et en même temps ouvert », apprécie Jean Léonetti.

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Avant de lancer les travaux du Conseil national et après avoir accueilli de nombreuses personnalités dont le président du Sénat, Gérard Larcher et sa « force tranquille, solide et déterminée », Jean Léonetti a tenu à témoigner la « reconnaissance » du parti envers Bernard Accoyer. « Il a géré la maison dans une période difficile et compliquée. Fidèle et loyal, il a mis toute son énergie pour notre mouvement », souligne Jean Léonetti.

Une période pendant laquelle il a mis sur pied les « Ateliers de la refondation » et qui a poussé Laurent Wauquiez à créer au sein de notre part un Centre d’études politiques qui sera présidé par Bernard Accoyer. « Cette éventualité était ouverte dans les statuts et n’avait jamais été utilisée. Ce Centre va effectuer des réflexions, des études, des prospectives pour éclairer l’action de notre mouvement », précise Jean Léonetti à l’adresse des Conseillers nationaux qui ont apprécié eux aussi que « grâce à ces Ateliers, Bernard Accoyer a maintenu, dans les moments de doute, le lien ».

« Quand vous regardez notre famille politique, on a trop capitulé sur les idées et dans le même temps on voit qu’il y a une grande vague d’intellectuels à droite. L’objectif, avec ce Centre d’études politiques, est d’amener des passerelles vers eux et d’ouvrir des débats sur les enjeux scientifiques, éthiques, du big data, l’intégration républicaine… C’est un beau défi auquel va s’atteler Bernard Accoyer », s’enthousiasme Laurent Wauquiez. « Et ce ne sont pas nos idées qui ont perdu les élections », ajuste Gilles Platret, maire de Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire) et porte-parole faisant allusion aux 40 000 contributions reçues dans le cadre des Ateliers de la refondation.

Après la présentation et l’adoption à l’unanimité du budget 2018 par Daniel Fasquelle, Trésorier national et député « les Républicains » du Pas-de-Calais, Jean Léonetti a également soumis au vote la nomination des membres de l’équipe dirigeante*, des 7 membres de la Commission nationale des recours, des 80 membres du Bureau politique réparti en trois collèges (parlementaires, non parlementaires, représentants des fédérations), des membres de la Commission nationale d’investiture. Sans oublier la création du Centre d’études politiques.

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Programmé sur une journée, le Conseil national a consacré sa matinée à une longue et riche séquence d’échanges entre Laurent Wauquiez, l’équipe dirigeante et les Conseillers nationaux sur la vie de notre famille politique et de sa future action politique.

« Les Conseillers nationaux doivent être des forces de propositions, la voix du terrain. Etre Conseiller national ce n’est pas d’être spectateur d’un Conseil national mais de peser sur les choix du parti », a lancé en préambule Laurent Wauquiez avant de céder la parole à un échange animé par Virginie Calmels, Vice-présidente déléguée et Annie Genevard, Secrétaire générale.

Au détour de questions, Laurent Wauquiez a insisté sur l’état d’esprit qui devait prédominer aux Républicains et l’objectif à atteindre. « Nous avons oublié ce que nous avions d’abord en commun : être des compagnons de route. Nous sommes une équipe commune et nous devons accepter de ne plus jouer contre son camp. On partage les mêmes valeurs et la même vision de la politique. La hauteur de l’enjeu est de faire renaître la voix de la droite par rapport à une parole dictatoriale qui veut supprimer toute opposition à l’exception de l’extrême droite et de l’extrême gauche », relève Laurent Wauquiez qui souhaite « revaloriser le rôle et le poids des adhérents ».

Dans cette matinée de travail, Laurent Wauquiez a tenu à remercier la présence des Conseillers Nationaux de l’Outre-Mer « parce que dans l’ADN de notre famille il y a le gaullisme et le gaullisme c’est un rapport particulier avec l’Outre-mer. La France n’est pas la France quand il n’y a pas l’Outre mer à nos côtés », relève le président des Républicains qui a également salué l’action de plusieurs personnalités de notre mouvement.

Parmi elles, celles d’Eric Ciotti, « solide » député des Alpes-Maritimes, d’Eric Woerth, député de l’Oise et président de la commission des Finances à l’Assemblée nationale, de Jean-Claude Gaudin, de sa « faconde » et de sa « loyauté » à notre famille politique.

Celle, aussi, de Daniel Fasquelle, Trésorier national et son « important travail pour la survie de notre mouvement et pour la crédibilité de notre famille politique ».

Celle de Bruno Retailleau, Sénateur de la Vendée et président du groupe  » les Républicains » au Sénat « qui a été un soutien constant auprès de François Fillon. Il défend des valeurs, a une vraie vision, une colonne vertébrale et n’a jamais de discours qui consiste à fuir et à esquiver ». « Oui, rebondit Bruno Retailleau, j’ai toujours considéré que la politique ce sont des convictions. Or la droite a été souvent gestionnaire. Les peuples sont traversés par autre chose que le souci de la prospérité. Oui, il faut plus de pouvoir d’achat mais les questions identitaires, qui taraudent les Français, sont des enjeux de civilisation », relève-t-il avant de s’emporter sur le reniement de l’Etat à Notre-Dame-des-Landes. « Après avoir capitulé devant les zadistes, ces derniers se sont déculotté à son passage », rapporte Bruno Retailleau pour qui le « renoncement d’Emmanuel Macron c’est la victoire de l’ultra-violence ».

Dans ses remerciements, Laurent Wauquiez a également salué l’action de Lydia Guirous, porte-parole des Républicains. « C’est une femme courageuse », observe-t-il évoquant son combat. Elle porte un discours clair, celui de ne pas être silencieux face à la pression des intégristes sur les femmes musulmanes ». « C’est un combat qui est souvent stigmatisé. Il n’est pas bon en France de défendre la laïcité et de défendre la place des femmes dans la société sur l’ensemble du territoire », constate Lydia Guirous. « L’égalité c’est partout et dans tous les quartiers. Nous ne devons pas céder un millimètre de terrain aux intégristes. Sur ces questions, Emmanuel Macron est silencieux. Nous devons rappeler sans cesse ses reculs, ses ambigüités », souligne-t-elle.

Enfin, Laurent Wauquiez a mis en avant le député de Seine-et-Marne, Christian Jacob, « un modèle qui est resté militant dans l’âme. Il a connu les plus grandes responsabilités. Il n’a jamais oublié qu’il partait de la base, qu’il était d’abord aux côtés de ses adhérents, de ses compagnons de route. C’est un homme solide et sait où il habite, c’est à dire à droite ».

L’occasion pour celui est le président du groupe « les Républicains » à l’Assemblée nationale de marquer sa croyance en la « France des territoires » mise en avant par Laurent Wauquiez. « Il y a une vraie fracture territoriale. On a besoin d’avoir de grandes métropoles qui poussent l’économie. Mais il y a ces territoires qui vivent à l’ombre des ces métropoles et qui ont été oubliés », constate Christian Jacob « scandalisé » de la manière dont François Hollande « a attaqué la famille. Et Macron continue dans cet esprit. La politique familiale est un de nos enjeux. Or, elle part à vau-l’eau. Dans les fondamentaux de droite il doit y avoir cette politique familiale, celle des territoires. On doit s’adresser à l’ensemble de la France. On doit incarner les territoires, avoir un ancrage territorial. On va remonter parce que l’on a cet ancrage, cette foi des territoires… », lance-t-il avec force.

Un conviction partagée par l’ensemble des Conseillers nationaux qui ont marqué leur volonté de la transformer en ambition collective et déterminée.

*Les 14 membres de l’équipe dirigeante sont :

Vice-présidente déléguée : Virginie CALMELS.
2e Vice-président : Guillaume PELTIER.
3e Vice-président : Damien ABAD.
Secrétaire Générale: Annie GENEVARD.
Secrétaire Général Délégué à la Communication, responsable du porte-parolat : Geoffroy DIDIER.
Secrétaire Général-adjoint en charge de la Formation : Julien AUBERT.
Secrétaire Générale-adjointe en charge des relations avec la Société civile : Valérie BOYER.
Secrétaire Général-adjoint en charge des Elus locaux : Mathieu DARNAUD.
Secrétaire Général-adjoint en charge des Adhésions : Fabien DI FILIPPO.
Secrétaire Générale-adjointe en charge des Fédérations : Virginie DUBY-MULLER.
Secrétaire Générale-adjointe en charge des relations avec les Parlementaires: Sophie PRIMAS.
Porte-parole : Lydia GUIROUS, Gilles PLATRET et Laurence SAILLIET.

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