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Dans un discours depuis le zénith de Nancy dédié « au peuple de France », Nicolas Sarkozy a défendu les réformes qu’il avait menées ces cinq dernières années pour protéger les Français, moderniser la France et lui permettre de répondre aux exigences du XXIème siècle. Taclant en creux les hésitations, esquives et revirements incessants du candidat socialiste, Nicolas Sarkozy a affirmé : « il faut du courage pour mener les réformes car quand on manque de courage alors ce sont les plus vulnérables qui doivent assumer et qui doivent payer. Et cela, je le refuse ! » a-t-il clamé sous les applaudissements de l’assemblée.

Réformes : « Je n’ai pas reculé car j’étais convaincu que c’était l’intérêt général ».

« Prendre des décisions, c’est difficile » a-t-il concédé notamment à propos de la réforme des retraites alors que nombre de Français avaient, à l’époque, exprimé leur mécontentement sur cette réforme dont tout le monde avoue aujourd’hui l’indispensabilité. Et « cette réforme a permis de sauver le régime de retraites par répartition » a affirmé le Président de la République candidat.

Continuant son intervention, il a soutenu : « nous devons continuer les réformes, l’immobilisme nous condamnerait ».

« Jamais je ne laisserai tomber la sidérurgie française »

« J’ai tenu mes engagements » a poursuivi Nicolas Sarkozy en multipliant les exemples de son engagement indéfectible en faveur de la sidérurgie en France et tout particulièrement en Lorraine : « j’ai sauvé Alstom, nous avons sauvé Lejaby, nous avons retrouvé du travail pour les salariés de Petroplus. Ma conviction c’est que la production d’acier est essentielle pour une grande économie comme la France. Jamais je ne laisserai tomber la sidérurgie française ! (…) Je me bats toujours ! Mon devoir, c’est de mettre mes tripes, mon énergie, ma volonté parce que derrière il y a des gens qui souffrent ! Je me suis battu dès la première minute de mon quinquennat parce que c’est mon tempérament, c’est l’idée que je me fais de mon devoir et parce que c’est cela que vous attendez du Président de la République ».

Immigration : agir maintenant car « le système s’embolise »

« Nous avons accueilli trop de monde en même temps sans se donner les moyens de faire fonctionner notre système d’intégration » a affirmé Nicolas Sarkozy. Il nous faut aujourd’hui conserver la maîtrise de nos flux migratoires. C’est la raison pour laquelle, en continuant dans la voie de l’immigration choisie, Nicolas Sarkozy propose de diviser par deux le nombre d’étrangers acceptés sur le territoire français pour les cinq années à venir.

Education : des « conseils de soutien » pour les élèves en grande difficulté

Nicolas Sarkozy a également réitéré sa proposition, inspirée par Jean-Louis Borloo, de créer des « conseils de soutien » regroupant des spécialistes qui pourraient venir au secours des écoliers en très grande difficulté et de leurs parents.

« Je souhaite qu’on puisse avoir un crédit pour chacun de ces enfants, pour que pas un seul ne sorte de primaires sans maîtriser les fondamentaux : lecture, écriture et le calcul ».

Géorgie, Côte d’Ivoire, Libye : « La France est grande quand elle est à la hauteur de son histoire ».

Une nouvelle fois, Nicolas Sarkozy a tenu à rendre hommage à l’armée française et aux jeunes  soldats qui se battent pour nos valeurs et font entendre la voix de la France partout où les peuples sont menacés : « C’est la France fidèle à ses valeurs qui a protégé Benghazi. Vous devez être fiers de votre pays. Vous devez être fiers de la France ! Vous devez être fiers de l’armée française. » a insisté le Président de la République.

Hadopi : « Aujourd’hui, dans le monde entier, on s’inspire de ce que nous avons fait ».

Abordant en fin d’intervention la culture française et la question des droits d’auteur à travers la loi Hadopi, Nicolas Sarkozy a souligné que le droit d’auteur était une invention française « aussi importante que le droit de propriété ». Il a relevé que la France avait été à l’avant-garde dans cette lutte pour les artistes alors qu’« aujourd’hui, dans le monde entier, on s’inspire de ce que nous avons fait ».

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