Site officiel de la Fédération des Républicains du Bas-Rhin

Près de soixante-dix personnes avaient répondu à l’invitation d’Antoine Herth, député du Bas-Rhin et vice-président de la Région Alsace, et de Charles Sitzenstuhl, délégué de la 5ème circonscription (Sélestat-Erstein), pour débattre de l’Europe au foyer Saint-Georges de Sélestat, le vendredi 4 novembre 2011. A cette occasion, notre mouvement recevait Valérie Rosso-Debord, députée de Meurthe-et-Moselle et déléguée générale adjointe au projet de l’UMP.

En guise de mot d’accueil, Marcel Bauer, conseiller général et maire de Sélestat, a rappelé que la ville de Sélestat se trouvait naturellement au coeur de l’Europe, en raison de sa géographie, mais surtout de par son histoire glorieuse (période humaniste de la Renaissance) et tragique (guerres franco-allemandes). Il a appelé les militants à la mobilisation à quelques mois seulement des scrutins nationaux de 2012.

Se basant sur une étude d’opinion effectuée pour le compte des groupes parlementaires de l’UMP en septembre dernier, Charles Sitzenstuhl a mis en avant la complexité du sentiment des Français à l’égard de l’Union européenne : les Français sont peu attachés à l’Europe et ont peu confiance en l’euro, mais ils estiment que l’UE est bénéfique pour la France et ils ne souhaitent pas un retour au franc.

Par après, Antoine Herth a effectué une brève présentation de Valérie Rosso-Debord, qu’il côtoie quotidiennement à l’Assemblée nationale, rappelant son énergie et son franc-parler. Il a rappelé que les événements actuels plaçaient l’Europe au centre du débat politique et qu’il fallait aller vers davantage de coopération entre les pays européens.

Par ailleurs, le député de la circonscription a souhaité mettre l’accent sur le chemin parcouru pendant le quinquennat. Au-delà des réformes concrètes, il a estimé que la France d’aujourd’hui n’avait plus rien à voir avec la France de 2007. La mentalité des Français a considérablement évolué sur de nombreux sujets, tels que la dette, l’Europe et le développement durable. Ces transformations de profondeur sont en grande partie le fruit de l’action de la majorité.

Brassant un vaste spectre de thématiques, Valérie Rosso-Debord a mis l’accent sur la nécessité de renforcer les mécanismes de décision au niveau européen. Reconnaissant que la construction européenne ne s’était certes pas faite sans erreurs, elle a rappelé que la sortie de l’euro serait une catastrophe pour notre pays. Aujourd’hui, il ne sert à rien d’éternellement débattre des erreurs du passé, mais il faut trouver des solutions viables pour l’avenir. Valérie Rosso-Debord a ensuite répondu aux nombreuses questions de la salle. Un riche débat s’est noué autour de l’Europe, mais aussi à propos de la campagne à venir.

Les participants se sont ensuite retrouvés autour d’un verre de l’amitié, prêts pour les défis de 2012.

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